« Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres. » [Baden-Powell]
Le choix d’une carrière est une étape importante dans la vie de tout être humain. Parce que ce sont nos choix qui déterminent la vie que nous mèneront plus tard et parce que notre bonheur découle également de nos choix personnels. C’est pourtant un concept simple et pourtant, plusieurs personnes sont malheureuses dans leur vie professionnelle.
La passion équivaut à la pleine réalisation de soi d’après nos aptitudes, nos talents et nos valeurs. Bien qu’il puisse y avoir des hauts et des bas, la petite étincelle qui nous lie au boulot doit toujours être présente pour nous garder allumés et nous donner le goût d’aller encore plus loin et nous dépasser. Lorsque cette étincelle n’y est plus, nous cessons de nous épanouir personnellement et professionnellement. La passion, c’est aussi de ne pas avoir l’impression de travailler, mais de s’amuser. Alors, l’effort se transforme en réel plaisir et ce, sur une base quotidienne.
Il m’arrive régulièrement de côtoyer des gens qui semblent se demander comment je fais pour rester loyale au même emploi et aussi, pourquoi je me donne autant. C’est justement la passion, parce que j’aime ce que je fais. J’ai choisi de faire ce métier et j’assume toutes les conséquences et les conditions qui viennent avec. En ce qui me concerne, je serais incapable d’uniquement faire le minimum et n’en retirer qu’un simple chèque de paye sur une base bi-mensuelle. J’ai besoin d’aller au-delà de mes capacités actuelles et d’en découvrir d’autres auxquelles je n’aurais jamais pensé que j’avais auparavant. Aussi, un autre facteur qui peut influencer notre étincelle est la vocation. Si nous ne sommes pas faits pour le métier que nous avons choisi, il n’y a rien à faire, il vaut mieux aller chercher ailleurs. Puisqu’aimer son travail, c’est aussi d’accepter les efforts sans résister ou sans frustration.
Or, la passion peut être influencée par plusieurs facteurs, dont l’environnement, les défis, les collègues, etc. Parfois, ceux-ci peuvent faire vasciller notre flamme jusqu’à même nous faire douter de nous-mêmes. Mais au fond, nous sommes les seuls à savoir, en creusant assez loin au fond de nous, que notre vocation et notre volonté de continuer sont plus fortes que tout… Enfin, tout débute par une attitude et une pensée positives qui détermineront le choix que nous ferons au final.
Autre lien intéressant sur le sujet: Avez-vous la passion de votre travail?